


1994 : Peinture murale de 100 m² réalisée en un mois.

1994 : Avec le copain du lycée : JO Barrez avec qui Raf allait fonder SMICARTS.

1997 : Raf assiste Arcabas et Jean-Louis Ploix à Meythet pendant un mois. Une collaboration courte, mais déterminante pour le jeune homme.

2009 : en collaboration avec les amis de l'association les petits Ateliers.



Présentation
Une main, plusieurs chemins.
Dans les années quatre-vingt-dix, alors que je n’étais qu’un jeune homme, j’ai eu la chance de réaliser une fresque de 100 m² sur la façade d’un bâtiment public : le théâtre Jean Vilar de Bourgoin-Jallieu. J’ai eu l’honneur, également, d’assister le peintre Arcabas dans la réalisation d’une de ses peintures murales à l’église de Meythet (74).
Le maître m’a dit lors de ce chantier initiatique :
« Le style, petit, tu ne dois pas lui courir après. Peins, cherche, observe et travaille, et un jour ton écriture se sera imposée à toi ».
On apprend toute sa vie, et aujourd’hui encore j’ai l’impression de me chercher.
En tous cas, je ne crée pas dans une zone de confort, j’aime trop papillonner entre les écritures et les techniques.
Pour en revenir à ma jeunesse, lorsque j’ai quitté l'école des beaux arts de Lyon, dans un rejet de l’art conceptuel alors seule expression plastique ayant le droit de cité, je me suis nourris d’images et de sons.
Passionné par le septième art, j’ai eu le plaisir d’exercer dans un cinéma comme opérateur.
En parallèle, au musée de ma ville natale, au milieu des couleurs du peintre impressionniste Victor-Charreton, j'ai appris à monter une exposition.
Je glissais ensuite au théâtre, Jean Vilar de nouveau, comme assistant du régisseur lumière. De cours à jardin, je découvre alors la poésie des projecteurs, l’émotion dans les ombres et la lumière, les trouvailles des décorateurs.
Puis, formé par le service culturel, toujours à Bourgoin-Jallieu je deviens tout naturellement médiateur culturel, et découvre la pensée d’André Malraux.
J'y fais mes premières rencontres avec les publics scolaires et crée mes premières passerelles avec les non-initiés. On m’apprend ce qu’est un produit culturel...
Enfin, j’ai le bonheur de devenir le chargé de communication pour la Scène de Musiques ACtuelles «Les Abattoirs», à l’époque de l’émergence de la fusion des genres et des styles. Je me délecte alors d’une culture festive et en mouvement, j’y fais des rencontres avec des artistes éblouissants.
Fort de ces expériences, et dans un désir d’autonomie et de liberté, je crée l’association Salades Murales et Interventions Culturelles, plus connue sous l’acronyme SMIC arts.
Avec mon ami et collaborateur, Jean-Olivier Barrez, j’anime les arts plastiques dans les concerts en réalisant des performances de «fresques» sur pendrillons ignifugés. Nos toiles géantes deviennent vite des scénographies pour des festivals prestigieux de musiques électroniques et fonds de scène pour des groupes de rock de renommée nationale comme Lofofora, Sidilarsen ou encore No One Is Innocent.
Ces productions collectives étaient illustratives et la plupart du temps inspirées par la science- fiction. Mais ma peinture de chevalet reste longtemps exclusivement abstraite.
Je continuais à organiser des ateliers pédagogiques et je suis intervenus dans des structures variées comme des équipements scolaires bien évidemment, mais aussi et surtout des hôpitaux ou des prisons. Dans une suite logique, notre association crée la petite école de peinture L’Artelier de Bourgoin-Jallieu.
Toujours passionné de musique, je fonde avec des amis les associations CONTRE-POIDS (2004 / 2005) et NON Mais NON (2010) pour organiser des concerts.
En 2014, j’organise le festival de l'étrange, «le Carnival» à Bourgoin-Jallieu, où de nombreux artistes hors-normes viennent présenter leurs travaux dans les différents lieux culturels associés.
Ce festival aura connu trois éditions.
En 2015, j’ai peint "une lueur d'espoir", une série de toiles nées de la stupeur des événements tragiques de Charlie Hebdo.
En 2022, en deuil, je me suis livré dans un recueil auto-édité de poèmes et de dessins, « Carnet de Voyages intimes ».
Si un média me caractérise et définit ma particularité, c’est bien la peinture murale.
Entre 2024 et 2026, j’ai eu l’honneur d’imaginer une série de fresques dans les communes iséroises de St Didier de la Tour, Nivolas-Vermelle, L'isle d'Abeau, Villefontaine et Ruy-Montceau.
